Édition n° 26
Aide à mourir – le pharmacien sans filet ?
La loi fin de vie revient en débat et les pharmaciens n’ont toujours pas de clause de conscience. Pendant ce temps, une première mondiale sort des labos lyonnais.
Le texte de l’édition
Aide à mourir sans clause de conscience, et phages thérapeutiques : une première européenne.
Le projet de loi sur l’aide à mourir en est à sa troisième lecture à l’Assemblée, et les pharmaciens restent sans clause de conscience dans le texte. L’association Pharmaciens en conscience propose une voie alternative : une clause assortie d’une liste de volontaires. Rien n’est tranché, mais le sujet va atterrir dans vos officines — mieux vaut se positionner maintenant.
Côté innovation, les Hospices Civils de Lyon viennent d’obtenir de l’ANSM l’autorisation de produire et distribuer des bactériophages. C’est une première dans toute l’Union européenne pour un établissement de santé — une avancée à suivre pour les cas d’infections bactériennes résistantes aux antibiotiques.
